La nature
sans commune
mesure

Dr Alfred Défago

Originaire de Val-d'Illiez, Alfred Défago est né à Coire le 10 novembre 1942. Son père, Eloi Défago, avait quitté Val-d'Illiez dans les années vingt pour s'établir aux Grisons où il a épousé une fille du pays. Après avoir obtenu son diplôme de maturité, Alfred Défago étudia l'histoire et la littérature allemande à Berne, Vienne et Rome.

C'est à l'université de Berne qu'il passa son doctorat en 1970. De 1971 à 1973, il fut journaliste chargé de l'actualité internationale auprès de la Radio alémanique. Puis de 1973 à 1983, il fut nommé chef du service des nouvelles nationales et des affaires économiques à Berne. En 1983, il suivit un cours d'un semestre à Berkeley en Californie. Puis, en 1984, il occupa le poste de rédacteur en chef de la Radio alémanique. A partir du 1er mai 1986, il fut appelé par le Conseil fédéral à prendre la direction de l'Office fédéral de la Culture. Le 2 août 1986, il fut l'invité d'honneur à la Fête au Village de Val-d'Illiez. Avant d'être nommé ambassadeur de Suisse aux Etats-Unis au début de 1997, il était consul général de Suisse à New York. 

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Communiqué litières pour chats
Votre chat peut aussi contribuer à réduire nos déchets. Nos compagnons à quatre pattes font partie de nombreux foyers. Pourtant, le simple choix de litière peut avoir un impact important sur la gestion de nos déchets. Les litières minérales sont principalement fabriquées à partir de bentonite ou de sable de quartz, dont l'extraction souvent hors de l'Europe et la préparation génèrent un impact environnemental important. Elles peuvent également contenir des métaux lourds et produire des poussières potentiellement nocives. Lors de leur élimination, elles ne sont pas détruirais par l'incinération et finissent donc stockées en décharge. A l'inverse, les litières dites "végétales", fabriquées notamment à partir de bois de maïs ou de papier recyclé, se consument presque entièrement lors de l'incinération. Leur utilisation est beaucoup plus bénéfique pour l'environnement, leur combustion hors de l'incinération produit de l'énergie, et la quantité de résidus finissant en décharge est minime. En outre, elles ne présentent pas de risque pour la santé. Cet enjeu est loin d'être anecdotique. Selon COSEDEC, un chat consomme entre 50 et 100kg de litières par an. Avec plus de 1,5 million de chats en Suisse, les volumes concernés deviennent rapidement considérables. Dans le périmètre de Satom, les litières pour chats représenteraient environ 2'000t de déchets. Choisir une litière végétale est un geste simple qui ne demande aucun effort particulier, mais qui permet de réduire significativement les volumes mis en décharge et l'impact environnemental de notre pays. Pour plus d'informations, consultez le communiqué officiel de la Satom sur notre pilier public.
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